Quand on lui fait dire n’importe quoi 🤖
L’IA, le vote à main levée et la grande peur du 51 %
On entend souvent cette idée rassurante :
« L’IA peut se tromper parce qu’elle suit la majorité. »
Une machine ne peut pas inventer
Une question floue, bancale ou orientée produit une réponse bancale.
L’IA ne corrige pas toujours l’intention de celui qui l’interroge.
Elle travaille avec le cadre qu’on lui donne, pas contre.
Sans humains responsables, l’outil reste… un outil.
Et surtout, ça évite de regarder en face une vérité moins flatteuse :
On entend souvent cette idée rassurante :
« L’IA peut se tromper parce qu’elle suit la majorité. »
C’est simple.
C’est faux.
Et c’est surtout très humain.
C’est faux.
Et c’est surtout très humain.
L’IA ne vote pas.
Elle ne consulte pas un sondage permanent de l’opinion mondiale.
Elle ne se retourne pas soudainement parce que 51 % des humains
Elle ne consulte pas un sondage permanent de l’opinion mondiale.
Elle ne se retourne pas soudainement parce que 51 % des humains
auraient décidé que la Terre est plate,
que la gravité est optionnelle ou
que l’eau se souvient de nos émotions.
Si l’IA peut se tromper, ce n’est pas parce qu’elle suit l’opinion majoritaire,
mais parce qu’elle dépend de trois choses très concrètes.
La qualité des données disponibles.
Si les données sont pauvres, biaisées, incomplètes
Si les données sont pauvres, biaisées, incomplètes
ou inexistantes, la réponse le sera aussi.
Une machine ne peut pas inventer
ce qui n’a jamais été produit de façon fiable.
Le cadre de la question.
Une question floue, bancale ou orientée produit une réponse bancale.
L’IA ne corrige pas toujours l’intention de celui qui l’interroge.
Elle travaille avec le cadre qu’on lui donne, pas contre.
Les garde-fous humains.
Ce sont eux qui hiérarchisent les sources,
Ce sont eux qui hiérarchisent les sources,
distinguent le savoir établi de l’hypothèse,
et posent des limites.
Sans humains responsables, l’outil reste… un outil.
Les fameuses “hallucinations” de l’IA ne sont donc pas
un signe de rébellion cognitive,
ni la preuve qu’elle devient folle avec la foule.
Ce sont des erreurs de complétion,
Ce sont des erreurs de complétion,
pas des prises de position idéologiques.
Mais cette confusion arrange bien.
Elle permet de déplacer le problème.
Elle permet de déplacer le problème.
PlutĂ´t que de se demander :
Avons-nous posé les bonnes questions ?
Avons-nous appris à distinguer faits, hypothèses et croyances ?
Avons-nous posé les bonnes questions ?
Avons-nous appris à distinguer faits, hypothèses et croyances ?
On préfère dire :
La machine est dangereuse. C’est plus confortable.
La machine est dangereuse. C’est plus confortable.
Et surtout, ça évite de regarder en face une vérité moins flatteuse :
👉 L’IA n’amplifie pas la bêtise humaine.
Elle la reflète quand on l’y autorise.
Elle la reflète quand on l’y autorise.