La désinformation par..."omission"😉

Intention de la page

Montrer comment le fait de ne pas nommer un outil, 
une méthode 
ou une co-élaboration 
crée dépendance,
asymétrie 
et 
perte d’autonomie 
— sans jamais mentir ouvertement.

🧭 Introduction

On peut dire beaucoup de choses…
sans dire l’essentiel.
 La désinformation par omission ne repose pas
 sur une fausse information,
mais sur une information absente 
— précisément celle qui permettrait à l’autre 
de comprendre et d’agir par lui-même.

🔍 Le mécanisme

L’omission fonctionne ainsi :
  • un outil est utilisé,
  • ses effets sont visibles (structure, clarté, fluidité),
  • mais il n’est pas nommé explicitement,
  • ou relégué dans une mention floue, périphérique, inaccessible.
Résultat :
le lecteur admire le résultat,
mais ne peut pas le reproduire.

⚠️ Pourquoi c’est problématique

Ce type d’omission :
  • maintient une asymétrie entre “ceux qui savent” et “ceux qui lisent”
  • crée une dépendance douce à la parole du transmetteur
  • décourage l’expérimentation directe
  • entretient l’idée que “ce n’est pas pour tout le monde”
Ce n’est pas spectaculaire.
C’est structurel.

🧠 Ce que l’omission protège

En ne nommant pas clairement l’outil :
  • on conserve le prestige,
  • on garde la position centrale,
  • on évite que d’autres deviennent autonomes.
Ce n’est pas toujours conscient.
Mais l’effet est le même.

🧩 Ce que cette page défend

Nommer un outil ne retire rien à l’humain.
Au contraire :
  • cela clarifie la responsabilité,
  • ouvre l’accès,
  • rend l’usage reproductible,
  • et favorise l’autonomie.
L’intelligence partagée n’appauvrit pas.
Elle circule.🚦

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