Quand la communication rassure, les contrats parlent
Quand l’innocent devient coupable
Il y a des polémiques qui ressemblent à des feux de paille.
Elles crépitent fort,
Comme si les contes étaient des traités de zoologie,
confond tradition et identité, confort et vérité.
regarde une feuille de salade comme une menace existentielle.
Il parle de projection.
De cette étrange tendance à défendre bec et ongles
Tant mieux.
Si elle a réussi à allumer une étincelle de recul, d’humour, de réflexion
c’est déjà un festin.
Il parle de réflexes.
De cette crispation immédiate dès que quelque chose suggère
Il y a des polémiques qui ressemblent à des feux de paille.
Elles crépitent fort,
éclairent mal,
et laissent derrière elles surtout de la fumée mentale.
Dernière en date :
un loup de dessin animé qui mangerait autrement que prévu.
Scandale. Trahison. Effondrement de l’ordre naturel.
Scandale. Trahison. Effondrement de l’ordre naturel.
Comme si les contes étaient des traités de zoologie,
et les fables des notices alimentaires.
Une indignation à géométrie variable où l’humain
croit qu’on lui enlève quelque chose
dès qu’on lui propose autre chose.
confond tradition et identité, confort et vérité.
regarde une feuille de salade comme une menace existentielle.
Ce billet ne parle pas de végétarisme.
Il parle de projection.
De cette étrange tendance à défendre bec et ongles
ce qu’on n’a jamais vraiment interrogé.
Personne n’est obligé de “mieux manger”.
Mais tout le monde gagnerait à mieux penser ce qu’il mange…
Mais tout le monde gagnerait à mieux penser ce qu’il mange…
et ce qu’il refuse d’entendre.
Alors oui, cette pub fait parler.
Tant mieux.
Si elle a réussi à allumer une étincelle de recul, d’humour, de réflexion
c’est déjà un festin.
Ce n’est jamais l’image qui dérange vraiment.
C’est ce qu’elle met en mouvement.
C’est ce qu’elle met en mouvement.
Un symbole n’explique rien.
Il interroge.
Il déplace.
Il ouvre un espace où l’on n’est plus tout à fait sûr d’avoir
Il interroge.
Il déplace.
Il ouvre un espace où l’on n’est plus tout à fait sûr d’avoir
raison comme avant.
Alors on se défend.
On rationalise.
On crie à la provocation, à l’endoctrinement, à la manipulation.
Tout, plutôt que de regarder ce qui gratte à l’intérieur.
On crie à la provocation, à l’endoctrinement, à la manipulation.
Tout, plutôt que de regarder ce qui gratte à l’intérieur.
Ce billet ne parle pas d’alimentation.
Il parle de réflexes.
De cette crispation immédiate dès que quelque chose suggère
— même timidement
— qu’une autre voie est possible.
Il est fascinant de constater à quel point l’idée du choix peut être vécue comme une agression.
Comme si proposer autre chose revenait à retirer quelque chose.
Comme si proposer autre chose revenait à retirer quelque chose.
En 2026, il n’est peut-être pas question de changer de menu.
Mais d’accepter que le monde ne se résume plus à
Mais d’accepter que le monde ne se résume plus à
une seule assiette,
une seule narration,
une seule manière d’être au monde.
Les symboles n’obligent à rien.
Ils révèlent.
Ils révèlent.
Et si une image suffit à mettre en colère,
ce n’est sans doute pas elle qu’il faut faire taire —
mais mettre en lumière ce qu’elle vient réveiller.
mais mettre en lumière ce qu’elle vient réveiller.