Quand s’écouter ne suffit plus
S’écouter est souvent le premier pas.
Celui qui permet de sortir du pilotage automatique.
On apprend à repérer ce qui se passe à l’intérieur :
les pensées qui tournent en boucle,
les réactions automatiques,
les tensions du corps,
les émotions qui se manifestent sans prévenir.
On se demande alors :
« Est-ce que je m’écoute vraiment ? »
« Est-ce que je me trompe ? »
Cela peut même devenir circulaire,
voire épuisant.
Comment savoir que l’écoute est arrivée à son terme ?
– Quand la réponse est claire mais que rien ne change
– Quand le corps reste tendu malgré la compréhension
– Quand le mental répète sans apporter de solution
– Quand l’on sent qu’il ne s’agit plus de comprendre, mais de lâcher
Elle ne cherche plus à ajouter de la conscience,
mais à faire de la place.
Il ne s’agit plus d’analyser,
ni de corriger,
ni de se convaincre.
Moins bavard.
Moins tendu.
Plus simple.
S’écouter est souvent le premier pas.
Celui qui permet de sortir du pilotage automatique.
Au début, l’écoute ressemble à une découverte.
On apprend à repérer ce qui se passe à l’intérieur :
les pensées qui tournent en boucle,
les réactions automatiques,
les tensions du corps,
les émotions qui se manifestent sans prévenir.
Mais entendre ne signifie pas encore être libre.
Il arrive un moment où l’on sait.
On identifie ce qui ne va pas,
ce qui fatigue,
ce qui n’est plus aligné.
On identifie ce qui ne va pas,
ce qui fatigue,
ce qui n’est plus aligné.
Et pourtant, malgré cette clarté nouvelle,
le malaise persiste.
le malaise persiste.
Ce décalage peut être déstabilisant.
On se demande alors :
« Est-ce que je m’écoute vraiment ? »
« Est-ce que je me trompe ? »
Non. Ce qui se joue ici n’est plus de l’ordre de l’écoute,
mais de la charge.
mais de la charge.
Certaines choses ont été comprises,
mais pas encore déposées.
mais pas encore déposées.
Des habitudes anciennes,
des loyautés invisibles,
des peurs recyclées en raisonnements,
des histoires qui ont aidé à survivre
mais qui n’aident plus à vivre.
des loyautés invisibles,
des peurs recyclées en raisonnements,
des histoires qui ont aidé à survivre
mais qui n’aident plus à vivre.
À ce stade,
continuer à s’écouter ne suffit plus.
Cela peut même devenir circulaire,
voire épuisant.
Comment savoir que l’écoute est arrivée à son terme ?
– Quand la réponse est claire mais que rien ne change
– Quand le corps reste tendu malgré la compréhension
– Quand le mental répète sans apporter de solution
– Quand l’on sent qu’il ne s’agit plus de comprendre, mais de lâcher
Ce moment n’est pas un échec.
C’est un passage.
C’est un passage.
Il marque le point où l’écoute se transforme.
Elle ne cherche plus à ajouter de la conscience,
mais à faire de la place.
Alors le geste change.
Il ne s’agit plus d’analyser,
ni de corriger,
ni de se convaincre.
Il s’agit de retirer ce qui encombre.
De laisser tomber ce qui pèse encore
alors même que l’on a déjà compris.
alors même que l’on a déjà compris.
Ce n’est pas une rupture intérieure.
C’est une continuité naturelle.
C’est une continuité naturelle.
Quand l’écoute a fait son travail,
un autre mouvement devient possible :
le dégagement,
l’allègement,
la décantation.
un autre mouvement devient possible :
le dégagement,
l’allègement,
la décantation.
C’est là que commence un autre rapport à soi.
Moins bavard.
Moins tendu.
Plus simple.