repos, latence, corps, récupération,
moments « avachis mais lucides »,
fatigue, pause, ralentissement,
sensation de « trop-plein »
moments « avachis mais lucides »,
fatigue, pause, ralentissement,
sensation de « trop-plein »
Je m’égoutte
Ce n’est pas une chute.
C’est une vidange.
C’est une vidange.
Il y a des moments où le corps dit stop
avant même que la tête n’ait fini de discuter.
avant même que la tête n’ait fini de discuter.
Fatigue diffuse,
trop-plein silencieux,
sensation d’être plein…
sensation d’être plein…
mais vide quand même.
Ici, on ne force rien.
On ne “travaille” pas sur soi.
On ne “travaille” pas sur soi.
On s’égoutte.
Repos,
latence,
récupération.
Des temps sans rendement,
où l’on n’avance pas
mais où l’on ne recule plus
non plus.
S’égoutter,
ce n’est pas abandonner.
C’est laisser retomber ce qui s’est accumulé :
les tensions inutiles,
les obligations mal digérées,
les injonctions avalées de travers.
C’est laisser retomber ce qui s’est accumulé :
les tensions inutiles,
les obligations mal digérées,
les injonctions avalées de travers.
Il y a dans ces moments
une lucidité étrange,
un peu avachie peut-être,
mais étonnamment claire.
une lucidité étrange,
un peu avachie peut-être,
mais étonnamment claire.
Je m’égoutte
pour ne pas me perdre en route.
pour ne pas me perdre en route.
Pour que le corps et l’esprit
se retrouvent au même rythme.
L’aventure continue.
Au ralenti.
Mais encore vivante. 🌱
Au ralenti.
Mais encore vivante. 🌱