Amour = Cohérence
On dit souvent :
Dieu est Amour.
Jésus est Amour.
Elle coûte
Elle ne promet rien.
Elle ne sauve pas.
Elle tient.
On dit souvent :
Dieu est Amour.
Jésus est Amour.
Mais on ne dit presque jamais ce qu’est l’Amour.
Alors tout le monde tourne autour du mot,
le charge d’émotion, de morale, de sacrifice,
sans jamais le regarder en face.
le charge d’émotion, de morale, de sacrifice,
sans jamais le regarder en face.
Ce n’est pas Dieu qui est Amour.
C’est l’Amour qui est Dieu.
C’est l’Amour qui est Dieu.
Non pas une entité,
non pas un personnage,
non pas une volonté qui prend ou qui punit.
non pas un personnage,
non pas une volonté qui prend ou qui punit.
Mais un principe premier.
Pour moi, aujourd’hui, l’Amour se définit ainsi :
la cohérence.
la cohérence.
La cohérence entre ce que l’on pense,
ce que l’on dit,
ce que l’on fait,
et ce que l’on fait subir aux autres.
ce que l’on dit,
ce que l’on fait,
et ce que l’on fait subir aux autres.
Dans un monde profondément incohérent,
tenir la cohérence n’a rien de confortable.
tenir la cohérence n’a rien de confortable.
Elle coûte
du temps,
de l’énergie,
de la clarté mentale,
parfois même de la dignité sociale.
de l’énergie,
de la clarté mentale,
parfois même de la dignité sociale.
Après avoir rejeté les dogmes,
on se retrouve sans socle.
C’est là que l’on devient vulnérable
aux gourous, aux maîtres, aux faux prophètes,
qui proposent une cohérence de façade
pour calmer le vertige.
on se retrouve sans socle.
C’est là que l’on devient vulnérable
aux gourous, aux maîtres, aux faux prophètes,
qui proposent une cohérence de façade
pour calmer le vertige.
Mais la cohérence réelle ne séduit pas.
Elle ne promet rien.
Elle ne sauve pas.
Elle tient.
Et peut-être est-ce cela, au fond,
l’acte d’amour le plus radical qui soit.