Mémoire de l’eau, mémoire des âmes
Miroirs et projections
Le monde extérieur n’est pas un tribunal,
Ils touchent seulement
les zones encore sensibles en moi.
La différence n’est pas dans la parole,
mais dans l’endroit où elle tombe.
Le miroir paraît cruel,
mais il ne condamne pas.
Il montre.
Je retourne le miroir.
Pourquoi cette phrase-là trouve-t-elle une prise ?
Qu’est-ce qui demande à être éclairé
pour ne plus accrocher ?
Il questionne.
Il me demande :
acceptes-tu encore ?
ou est-il temps de dire non ?
Un acte d’amour de soi
qui aurait parfois changé toute une trajectoire
s’il avait été posé plus tôt.
apprendre sous la contrainte,
ou apprendre avec douceur.
Je m’égoutte.
Ce qui m’alourdit
peut être laissé.
Sans dette.
Avec une clarté retrouvée.
Le monde extérieur n’est pas un tribunal,
même s’il en prend parfois les habits.
Les jugements, les mépris, les rumeurs
ne disent pas qui je suis.
Ils touchent seulement
les zones encore sensibles en moi.
Un mot glisse sur l’un
et transperce l’autre.
et transperce l’autre.
La différence n’est pas dans la parole,
mais dans l’endroit où elle tombe.
Souvent, ce qui fait mal
réveille une voix plus ancienne,
celle qui accusait déjà en silence.
réveille une voix plus ancienne,
celle qui accusait déjà en silence.
Le miroir paraît cruel,
mais il ne condamne pas.
Il montre.
Alors je ne cherche plus à convaincre.
Je retourne le miroir.
Qu’est-ce qui, en moi, se sent encore coupable ?
Pourquoi cette phrase-là trouve-t-elle une prise ?
Qu’est-ce qui demande à être éclairé
pour ne plus accrocher ?
Le miroir ne copie pas.
Il questionne.
Il me demande :
acceptes-tu encore ?
ou est-il temps de dire non ?
Dire non n’est pas un rejet.
C’est un geste de protection.
C’est un geste de protection.
Un acte d’amour de soi
qui aurait parfois changé toute une trajectoire
s’il avait été posé plus tôt.
Il y a toujours deux chemins :
apprendre sous la contrainte,
ou apprendre avec douceur.
Aujourd’hui, je choisis la douceur.
Je ne m’accuse plus.
Je ne m’accuse plus.
Je m’égoutte.
J’apprends à lire les reflets sans m’y perdre.
À poser des limites sans me durcir.
À transformer la blessure
non en condamnation,
mais en invitation.
À poser des limites sans me durcir.
À transformer la blessure
non en condamnation,
mais en invitation.
Ce qui ne nourrit plus
n’a pas à être conservé.
n’a pas à être conservé.
Ce qui m’alourdit
peut être laissé.
Sans colère.
Sans dette.
Avec une clarté retrouvée.