Aimer sans se trahir
S’écouter n’est pas se couper du monde.
Ce n’est pas se replier dans une bulle
ni se retirer du lien sous prétexte de se préserver.
et l’amour devient une dette silencieuse.
Je sais dire oui sans me forcer.
Je sais dire non sans fermer.
Et parfois, aimer consiste simplement
à ne plus insister là où ça ne circule plus.
C’est une forme de maturité.
alors on peut se permettre autre chose.
Un peu de distance.
Un sourire en coin.
S’écouter n’est pas se couper du monde.
Ce n’est pas se replier dans une bulle
ni se retirer du lien sous prétexte de se préserver.
L’amour de soi n’a de sens
que s’il permet d’aimer mieux.
Pas plus.
Mieux.
que s’il permet d’aimer mieux.
Pas plus.
Mieux.
Nous ne vivons pas seuls.
Nos choix, nos silences, nos fatigues,
nos limites aussi
touchent d’autres que nous.
Nos choix, nos silences, nos fatigues,
nos limites aussi
touchent d’autres que nous.
S’écouter, ce n’est pas dire
« je passe avant tout ».
C’est arrêter de se trahir
pour ne plus trahir les autres en retour.
« je passe avant tout ».
C’est arrêter de se trahir
pour ne plus trahir les autres en retour.
Quand je ne m’écoute pas,
je donne à contre-cœur.
Je tiens au lieu d’être là.
Je m’épuise,
je donne à contre-cœur.
Je tiens au lieu d’être là.
Je m’épuise,
et l’amour devient une dette silencieuse.
Quand je m’écoute vraiment,
quelque chose se clarifie.
Je sais quand je peux offrir,
et quand je dois me retirer.
quelque chose se clarifie.
Je sais quand je peux offrir,
et quand je dois me retirer.
Je sais dire oui sans me forcer.
Je sais dire non sans fermer.
L’amour ne se mesure pas
à ce que l’on supporte,
mais à ce que l’on respecte
à ce que l’on supporte,
mais à ce que l’on respecte
— en soi comme chez l’autre.
Il y a des liens qui demandent présence.
D’autres qui demandent de l’espace.
Et parfois, aimer consiste simplement
à ne plus insister là où ça ne circule plus.
Ce n’est pas un échec.
C’est une forme de maturité.
L’amour n’est pas un état permanent.
C’est un ajustement vivant.
Il se nourrit d’écoute,
mais aussi de clarté.
C’est un ajustement vivant.
Il se nourrit d’écoute,
mais aussi de clarté.
S’aimer soi-même n’est pas le but.
C’est la condition minimale
pour que l’amour ne devienne
ni une prison,
ni un abandon de soi déguisé.
C’est la condition minimale
pour que l’amour ne devienne
ni une prison,
ni un abandon de soi déguisé.
Et quand l’écoute, la clarté et le respect
s’installent enfin,
s’installent enfin,
alors on peut se permettre autre chose.
Un peu de légèreté.
Un peu de distance.
Un sourire en coin.
Parce qu’aimer sans se prendre trop au sérieux,
c’est peut-être aussi ça,
la suite. (Arf, je rigole.)
c’est peut-être aussi ça,
la suite. (Arf, je rigole.)